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Le garçon au pyjama rayé

Aloha tout le monde !!

C’est avec ce film que j’inaugure mon premier article dans la catégorie « Films », et je ne commence pas avec du léger.

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En effet Le Garçon au Pyjama Rayé, est pour moi un chef d’œuvre tendre, fort, dramatique, puissant. Ce film de Mark Herman, dont je n’ai vu aucun autre film, m’a marqué et c’est donc pour cela que je viens en parler sur mon blog.

Voici la bande annonce

C’est une amie qui me l’a recommandé, ne tarissant pas d’éloges et elle avait bien raison. J’ai aussi été très attiré grâce au casting, avec la présence de David Thewlis, énormément connu pour le rôle de Lupin dans Harry Potter, il joue donc dans ce film le rôle du père de Bruno, qui se trouve être un soldat assez haut placer de l’armée allemande.

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Nous avons ensuite Vera Farmiga, qui joue le rôle de la mère de Bruno, mais plus connu pour son rôle dans Conjuring, que je n’ai jamais vu et que je n’ai pas du tout envie de voir.

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Et vient ensuite, l’acteur qui m’a définitivement donné envie de voir ce film, Asa Butterfield. C’est un acteur que j’adore, je le trouve déjà très beau, même si dans ce film il n’avait que 9 ou 10 ans. Je trouve que cet acteur dégage quelque chose, de part ses yeux MAGNIFIQUES, mais aussi dans son jeu d’acteur … Dans Le Monde de Nathan il était seulement parfait ! Il sera d’ailleurs très prochainement à l’affiche dans Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers, que j’attends avec impatience, surtout depuis que je sais qu’il est dans le cast. Nous pourrons aussi bientôt le voir dans Space Between Us qui a d’ailleurs l’air d’être un très bon film.

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« Seconde Guerre mondiale. Bruno a tout juste 9 ans lorsque son père, un officier nazi remarqué par le Führer, se voit confier le commandement du camp de concentration polonais d’Auschwitz. Le petit garçon n’apprécie guère de devoir quitter la belle et grande maison de Berlin pour se retrouver dans une demeure isolée et triste. De sa chambre, il aperçoit des hommes, des femmes et des enfants tous vêtus de pyjamas rayés. Personne ne lui explique qui ils sont, mais l’innocence aidant, il va se lier d’amitié avec un enfant juif… »

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C’est ce que j’appellerais un film coup de poing, le genre de film qui vous terrasse pour mieux vous reconstruire. Après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps devant ce film qui vous serre les entrailles, je me suis pris une énorme claque. L’innocence de Bruno est tellement touchante, alors que Shmuel (se prononce sans e) vit dans la terreur, mais aussi dans le savoir. Bruno ne voit pas la vérité derrière les façades, alors que Shmuel se trouve de l’autre côté de celle ci. Une amitié enfantine se créer à travers le grillage électrique qui sépare nos deux protagonistes. Je trouve seulement que leur amitié n’est pas assez creuser, je dirais que leur sincérité et leurs amitié qui les lieras à jamais ne se voit que dans la dernière scène, extrêmement poignante et inattendue.

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Ce que je trouve vraiment intéressant, c’est aussi le point de vue des parents, qui eux n’ont pas l’innocence d’un enfant de 8 ans. On voit très bien de leur côté la dure réalité, mais aussi ce qui est caché aux Allemands ,qui eux-mêmes ne connaissent pas toutes les horreurs qui sont commises.

Le point de vue d’une mère qui veut protéger ses enfants de l’horreur des camps, mais aussi qui se rebelle, dans la mesure du possible, contre son mari et les horreurs qu’il ne commet peut-être pas lui-même, mais qu’il laisse tout de même arriver.

Ce film traite d’une amitié aussi inattendue, qu’inébranlable. Celle de deux enfants  si différents et pourtant si semblables. Une histoire attendrissante, sincère. Une histoire vue avec une âme d’enfant, émouvante, parfois brutale moralement, avec une fin difficile mais lourde de sens.